CECCO ANGIOLIERIPoète siennois, traditionnellement compté parmi les plus grands interprètes du genre de rimeria treizième-quatorzième siècle qui va par le nom de la «poésie ludique» ou «BD-réaliste» ou «burlesque». Né en 1260, probablement de la famille de la noblesse Guelph visible discret et de la richesse, en 1281 il a participé à la conquête du château gibelin Turri, dans la Maremme. Sept ans plus tard, il rejoint avec son père dans le petit contingent militaire envoyé par les Siennois aux Florentins, engagé dans la guerre contre Arezzo qui a pris fin en 1289 à la bataille de Campaldino. Sienne abandonné la mort de son père (1296), résida quelque temps à Rome, Sienne peut-être invité du cardinal Riccardo Petroni. Incertain de la date de la mort, sans doute l’avant, cependant, 1313 (l’année où un acte par lequel cinq de ses fils refuse l’héritage de son père qui a été chargé de dettes). Les œuvres poétiques de Cecco comprend peu plus d’une centaine de textes, presque tous datant de la période de cinq ans de 1290 à 1295. Ses compositions les plus importantes sont les sonnets pour Becchina (le fameux, entièrement dialogué, «amour! » Que veux-Becchin « ‘, false trahi? »), Ceux dell’invettiva antiparentale (voir foyers S’i', bois de chauffage  » le monde), le non moins célèbre, la misère et la mélancolie du poète (le strenuità riche pour moi fils, Ma tristesse est si grande et autres) et celles qui trace, dans le sens des formes dessinées réalistes de provençal Plazer et stilnovisti (Trois choses ne peuvent m’ènno). Mais nous devons aussi nous rappeler les trois sonnets visant à Dante, probablement connus à Campaldino en 1289: 1) Lassar vo la conclusion de Becchina (datant de la période entre 1289 et 1294); 2) Alighier Dante, Cecco, la vous serv’e ami de 1292-1293 (où il est accusé d’une prétendue contradiction dans l’espoir que Oltra virages plus larges – accusation que Dante va chercher à réfuter la prose de la vie Nouvelle XLI et Convivio III iv 9); 3) Dante Alighieri toi-même, si «savoir» bon begolardo, insultant réponse à un sonnet perdu de Dante (probablement le même contenu), en raison de certaines références internes, en 1303-4.